|
Ecrit par
|
|
Samedi, 04 Juillet 2009 19:13 |
Sous la présidence de Monsieur Pierre MAMBOUNDOU, Président de l’Union du Peuple Gabonais (UPG), le Conseil du Secrétariat Exécutif s’est réuni ce samedi 4 juillet 2009, à partir de 10 heures, en son siège national, sis à Awendjé.
A l’ouverture des travaux, le Président Pierre MAMBOUNDOU a informé le Conseil, qui l’a fortement soutenu, de la prise par lui d’une mesure générale d’amnistie au bénéfice des militantes et militants de l’Union du Peuple Gabonais ayant fait l’objet de sanctions disciplinaires.
Dans le cadre de la mise en œuvre de cette mesure, le Président Pierre MAMBOUNDOU, conscient de la liberté reconnue par la loi à chaque citoyen d’adhérer au parti de son choix, estime que cette amnistie doit être assortie du préalable selon lequel celui qui souhaite réintégrer le Parti doit en faire la demande. ( Télécharger)
|
|
|
Ecrit par
|
|
Samedi, 04 Juillet 2009 17:39 |
Selon le communiqué final du Conseil des ministres, le nombre des commissions électorales locales et consulaires est fixé à 121, dont 89 locales et 39 consulaires.
Nous publions ici le nombre de commissions locales par provinces ainsi que la répartition des commissions consulaires :
|
|
Ecrit par
|
|
Vendredi, 03 Juillet 2009 20:32 |
Le gouvernement de la République gabonaise a fixé à 121 le nombre de commissions électorales locales et consulaires qui seront repartis sur le territoire national et dans les représentations diplomatiques du Gabon à l’étranger en vue d’organiser l’élection présidentielle anticipée dont la date n’est pas encore fixée.
|
|
Ecrit par
|
|
Vendredi, 03 Juillet 2009 15:04 |
Les étudiants de l’Université Omar Bongo de Libreville ont barricadé l’entrée principale de leur établissement dans le but de réclamer une reprise immédiate des cours interrompus depuis près de deux mois suite à l’annonce d’une grève illimitée par le syndicat national des enseignants et chercheurs (SNEC), le principal syndicat du secteur. Par leur mouvement d’humeur qu’ils entendent amplifier dans les prochains jours si rien n’est fait, les étudiants veulent amener les autorités à ne pas permettre que leur année scolaire soit sacrifiée.
|
|
Ecrit par
|
|
Vendredi, 03 Juillet 2009 00:55 |
Le Président de l’Union du Peuple Gabonais (UPG – opposition) a vivement critiqué le chronogramme préélectoral proposé par le ministère de l’intérieur aux partis politiques qui selon lui n’est pas conforme au droit et encore moins aux réalités du pays. Le leader de l’UPG a fustigé la méthode employée par le ministère de l’Intérieur tout en indiquant la voie à suivre pour être en conformité avec les textes.
|
|
Ecrit par
|
|
Vendredi, 03 Juillet 2009 14:01 |
Un grand maitre a dit un jour que le pèlerin égaré doit se faire montrer la lumière.
A la lecture de l’article posté ce jour sur le site internet de l’Union du Peuple Gabonais (UPG) au sujet de la déclaration faite par le Ministre français des Affaires Etrangères Monsieur Bernard Kouchner lors de son passage au Sénégal, je souhaite vivement apporter un rectificatif.
Au moment où la classe politique gabonaise d’un commun accord pense que l’organisation de l’élection du Président de la République ne peut pas s’organiser matériellement dans un délai de 45 jours au maximum et cherche à s’accorder sur un délai plus raisonnable afin de permettre à notre pays d’organiser une élection transparente, libre et crédible, Monsieur Bernard Kouchner dans sa grande hypocrisie, estime pour sa part que ladite élection ne peut pas se tenir au-delà d’un mois.
|
|
Ecrit par
|
|
Vendredi, 03 Juillet 2009 01:37 |
Le ministre français des Affaires Etrangères Bernard Kouchner a déclaré son souhait de voir l’élection présidentielle gabonaise organisée tout au plus un mois après l’intérim constitutionnel de 45 jours. La déclaration faite par Bernard Kouchner alors qu’il était en visite au Sénégal n’est pas forcement la bienvenue car l’on ne peut pas comprendre que le ministre français souhaite précipiter les choses alors que sur le terrain rien n’augure d’une élection fiable et transparente au point où même le parti au pouvoir a estimé qu’il fallait proroger l’intérim de 60 jours.
|
|
Mise à jour le Vendredi, 03 Juillet 2009 01:56 |
|
Ecrit par
|
|
Vendredi, 03 Juillet 2009 01:49 |
Le ministère de l’Intérieur a proposé à la classe politique un chronogramme de révision des listes électorales. Selon ce chronogramme, les listes seront révisées en dix jours du 4 au 14 juillet. L’opposition estime ce calendrier irréaliste.
Le ministère de l’Intérieur a élaboré ce chronogramme en tenant compte du délai maximum de 45 jours fixée par la Constitution. Cette programmation est irréaliste et irréalisable soutient l’opposition.
Selon Pierre Mamboundou, leader de l’Union du peuple gabonais « la bonne méthode consistera d’abord à procéder à la révision normale des listes électorales et ensuite tenir compte de la situation occasionnée par le décès du président de la République ».
|
|
Ecrit par
|
|
Vendredi, 03 Juillet 2009 00:49 |
La présidente de la République par intérim a dit s’attendre à de multiples candidatures à l’élection présidentielle anticipée et n’a pas exclut des candidatures indépendantes de membres du parti au pouvoir qui ne seraient pas retenu. Rose Francine Rogombé a déclaré être favorable à une prorogation 60 jours de l’intérim qu’elle assure à la tête de l’Etat gabonais depuis le 10 juin.
|
|
Ecrit par
|
|
Jeudi, 02 Juillet 2009 21:23 |
RFI : Le 8 juin, le président Bongo est décédé. Comment combler ce vide maintenant ? Rose Francine Rogombé : Ca va être difficile. Mais dans l’héritage qu’il nous a légué en dehors de la paix, de l’unité, il nous a légué les institutions. Donc, depuis qu’il a été rappelé à Dieu, nous nous efforçons de respecter la Constitution et nous allons essayer de nous en sortir parce que c’est quand nous sortirons de la légalité que nous aurons des problèmes. C’est toujours très difficile de remplacer un grand homme. Mais si nous respectons la légalité que lui-même avait souhaitée, cela va nous permettre d’avancer un peu plus loin.
|
|
Ecrit par
|
|
Jeudi, 02 Juillet 2009 00:28 |
Le ministère de l’Intérieur a proposé ce mercredi aux partis politiques de la majorité et de l’opposition un chronogramme d’inscriptions sur les listes électorales totalement inadapté et qui ne tient pas compte des réalités. Dans le programme qu’il propose, le ministre Jean Francois Ndongou prévoit la révision des listes électorales sur une période de 10 jours allant du 4 au 14 juillet 2009 tandis que les réclamations ne pourront se faire que pendant 2 jours.
|
|
|
|
|
|
|
Page 1 de 65 |