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Le feuilleton politico-judiciaire concernant les biens des chefs d’Etat du Gabon, du Congo et de la Guinée équatoriale vient de connaitre un nouvel épisode. Le juge francais du Pôle financier Francoise Desset a décidé d’ouvrir une information judiciaire pour ‘‘recel et détournement de fonds de publics’’ concernant le luxueux patrimoine des présidents Omar Bongo, Sassou Nguesso et Obiang Nguema en France. Cette décision prend le contrepied de la décision du parquet de Paris qui avait classé l’affaire sans suite il y un mois.
La doyenne du pôle financier a tranché, dans une ordonnance de recevabilité partielle, la juge Françoise Desset a estimé que la plainte avec constitution de partie civile déposée par l'association Transparency International, spécialisée dans la lutte contre la corruption, était recevable, l'association ayant, selon son analyse, juridiquement un intérêt à agir. Ce qu’elle n’a cependant pas reconnu au gabonais Grégory Gbwa qui s’était porté partie civile.
C’est donc une procédure sans précédent qui va être lancé par la justice francaise. Pour la première fois des poursuites sont susceptibles d'être déclenchées concernant les 39 propriétés et 70 comptes bancaires détenus en France par Omar Bongo, président du Gabon et ses proches, les 24 propriétés et 112 comptes bancaires du président du Congo-Brazzaville Denis Sassou-Nguesso. Ainsi que les limousines achetées à Paris pour plus de 4 millions d'euros ( 2,6 milliards de FCFA) par le président de la Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema Mbasogho, et ses proches.
La décision de la juge française devrait cependant faire l’objet d’un appel du parquet car ce dernier demandait un refus d'informer, jugeant irrecevables les plaintes déposées. Dans ce cas, il reviendra à la chambre de l'instruction de trancher et dans l'attente de son arrêt, il n'y aurait pas d'investigations. Mais L'avocat des plaignants, Me William Bourdon, a cependant salué la décision. "C'est une décision sans précédent a-t-il-dit parce que c'est la première fois qu'une enquête judiciaire est ouverte concernant le détournement d'argent public imputé à des chefs d'Etats en exercice. Est désormais possible l'identification et la poursuite de ceux qui, inlassablement et sournoisement, appauvrissent leurs pays".
Auteur : Alfred MBA ASSEKO Copyright http://www.upg-gabon.org/
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Commentaires
ce n'est pas le sang de tout le monde qui rapporte et vous allez le payer de vos 2 vies,un sera fou et l'autre mourra comme un chien sans famille.
icapi nicaise a ete recompenser pour avoir livrer son pere, il est directeur adjoint de la compagnie allegiance.
ALLEGIANGE COMPAGNIE AERIENNE AU GABON TRAVAIL AVEC DU SANG HUMAIN CELUI DE ICAPI SERGE DE PORT GENTIL Citer
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